Organisé à l'arrache, j'arrive à 6H du mat et il n'y avais plus de place à l'hauberge de jeunesse (à cause d'un groupe de 30 qui avais réservé). Je trouve un petit hotel bon marché qui à l'air pourri mais finalement pas tant que ça (20R$ la chambre contre 18R$ le quarto colletivo à l'auberge).
J'y ai retrouvé Juliana, une charmante Brésilienne qui parle très bien français, que j'avais à peine eu le temps de connaître à Foz de Iguaçu et qui déjà m'avais proposé de me faire visiter sa ville.
C'est très joli Curitiba.
Mon programme ressemblait à peu près à ça.
- Vendredi petit tour en ville et shopping (parce que en partant à l'arrache il fallait que je m'achète un futal)
- Petit tour le vendredi soir à un marché-exposition de produits régionaux,
puis soirée samba-pagode. Un des musicos m'a surnommé M. Jackson à cause de qq pas que j'avais fait ...
- Samedi mat footing dans un parc de la ville trop petit, mais avec des animaux rigolos (toucans, petits singes, ...)
- Samedi aprèm tour en autobus touriste. 18R$ pour un tour de 2H30 avec 3 arrêts aux choix parmis une quinzaine. Je me suis arrêté à un opéra dans la nature et deux parcs.
- Samedi soir spectacle de danse folklo au théatre. Des danses polonaises, pas mal drôle. Il me semble qu'il y'a beaucoup de polonais à Curitiba.
- et plus tard soirée chez un pot de Ju. Je leur ai appris à jouer au caps, ils ont bien aimé, mais on avais juste pas acheter assez de bière... Heureusement parce que :
Ju é foda ! :p
Descente de 3H pour voir la serra, mais ça caille !
Je m'arrête à Morretes parce qu'après il n'y a plus grand chose à voire et 2H pour faire 40Km de plus ça ne vaut pas la peine. Là j'y dévore un barreado (servi à volonté)
Le vin rouge aurrait pu être bon mais servi très très frais c'est gaché ...
Bon pour se ratraper il y'avais pinga banana (pinga=cachaça), café et licor banana
compris dans le service.
- Retour en car (seulement 1H).
- De retour à Curitiba, visite du musé Oscar Niemeyer
- Dernière sortie le soir dans un resto-boite américain où je ne résiste pas à m'enfiller un baby-beef de 300g bien saignant. Pour les brésiliens c'est de le "vaca-gritando" (de la vache qui crie). Puis je fuie l'ambiance techno quand ça commence à trop se remplir pour retourner à SP l'esprit plus apte à travailler.
Plus de photos de Curitiba ici (prochainement).